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vendredi, 14 août 2015

Au placard

Profitant de l'absence de son mari en voyage d'affaires, une femme a fait venir son amant chez elle. Et voilà que vers minuit, une clé tourne dans la serrure.
- Ciel, mon mari ! s'écrie-t-elle. Il ne devait rentrer que demain soir...
- Où est la porte de service ? demande l'amant en se rhabillant précipitamment.
-Il n'y en a pas, répond la femme, affolée. Viens vite dans la chambre du gosse, je vais te cacher dans le placard à jouets...
Sitôt dit, sitôt fait. Il était temps, car quelques secondes plus tard, le mari rejoint son épouse, qui lui dit combien elle est heureuse qu'il ait pu rentrer plus tôt que prévu.
Les lumières s'éteignent, la maison retombe dans le silence. C'est alors que le petit garçon se lève, va vers son placard à jouets, et frappe à la porte en disant :
- Je voudrais mon nounours.
Pas de réponse.
- Je sais qu'il y a quelqu'un. Donne-moi mon nounours.
- Je ne peux pas ouvrir de l'intérieur, murmure une voix étouffée.
- Moi, je ne peux pas dormir sans mon nounours ! Alors donne-moi dix euros.
- Ça va pas ? Petit salaud !
- Bon, je vais chercher papa. Il ouvrira le placard et il me donnera mon nounours...
- Ne fais pas ça, petit salaud ! Attends...
Et un billet de dix euros glisse sous la porte.
Une demi-heure plus tard, le gosse se relève.
- Je ne dors toujours pas...
- Je m'en fous.
- Très bien. Je vais chercher papa, et il va me donner mon nounours.
- Fais pas ça, petit salaud !
- Alors, je veux vingt euros.
- Tiens, les voilà ! grommelle l'autre en glissant le billet sous la porte, mais c'est fini, je n'ai plus rien sur moi.
Le gamin se recouche et s'endort.
Le lendemain il part à l'école, le mari au bureau, et la femme libère l'amant. Mais voilà qu'en classe, l'après-midi, le petit garçon a un cours de morale. Sujet : le chantage. Il en sort livide, en se disant qu'il a fait quelque chose d'épouvantable, et va droit à l'église pour se confesser. Agenouillé dans le confessionnal, il  commence ainsi :
- Figurez-vous, mon père, que je ne peux pas dormir sans mon nounours...
Le curé l'interrompt :
- Encore toi, petit salaud !

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