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pêche

  • Partie de pêche

    Marius et Olive sont partis à la pêche ensemble, mais Olive est tellement empoté qu'il vient de laisser retomber à la mer un énorme poisson que Marius venait juste de ferrer. Alors Marius pousse un énorme soupir, repose sa canne à pêche et dit à Olive :
    - Tu connais la métempsycose ?
    - Non, dit Olive bêtement.
    - Eh ben, la métempsycose, c'est quand tu es mort et que ton âme revit dans d'autres choses. Par exemple, on t'enterre au cimetière et...
    - Holà, dit Olive. Je ne veux pas qu'on m'enterre, moi !
    - Mais c'est un exemple, imbécile ! Tu es enterré dans ta tombe et ton âme passe dans une petite fleur qui pousse au-dessus. Et puis une vache mange la fleur et ton âme est transportée dans la vache. Tu me suis ?
    - Bien sûr, je te suis.
    - Et puis la vache rumine et pendant ce temps, ton âme est toujours dans la vache. Et puis la vache digère et elle fait une grosse bouse. A ce moment-là, ton âme est passée dans la bouse. Alors moi, je me pointe, je vois cette merde, et qu'est-ce que je dis ?
    - Ben je ne sais pas, moi ! dit Olive ahuri.
    - Ben je dis : "Vé, ce bon vieil Olive ! Il a pas changé !"

  • Quand ça mord, ça mord !

    La scène se passe dans un grand magasin. Un vendeur dit à un client :
    - Regardez-moi cette canne à pêche ! Une merveille ! Avec ça, vous attirez le brochet à cent lieues à la ronde ! Naturellement, je vous mets trente mètres de fil avec, ainsi qu'une dizaine de mouches et cinq ou six hameçons. Mais j'y pense, il vous faut un petit tabouret pour vous asseoir. Vous ne pouvez pas pêcher debout ! Attendez, nous allons changer de rayon. Tenez, voici un petit tabouret entièrement sculpté à la main... Il est exactement à votre taille. Et il a les pieds spécialement conçus pour ne pas s'enfoncer dans la vase. Et le panier ? Mon Dieu, j'allais oublier le panier ! Il vous faudra bien quelque chose pour mettre le poisson dedans. Voilà un modèle qui peut contenir jusqu'à dix kilos de poisson. C'est de l'osier tressé, une affaire en or ! C'est le dernier qui me reste. Et vous avez l'intention d'aller pêcher où ? Moi, je vous conseille carrément la mer. Mais alors, il vaudrait mieux avoir un bateau. Oh ! je ne vous dis pas un yacht, mais juste une petite barque. Attendez ! Venez avec moi au sous-sol. Voici une barque insubmersible en duralumin, recommandée par le syndicat des pêcheurs à la ligne. Elle vous est livrée avec le gouvernail et deux rames. Mais si vous voulez, on peut y adjoindre un petit moteur ! Oui, je crois que c'est préférable si la mer est mauvaise. Nous disons donc le modèle avec un moteur de 3 CV. Parfait ! Eh bien, je crois que vous avez tout ce qu'il vous faut. Et vous comptez y aller comment, à la mer ? L'idéal, c'est de pouvoir partir et rentrer à l'heure qu'on veut. Tenez, accompagnez-moi au rayon des vélomoteurs. Regardez-moi cette petite moto. D'ailleurs, c'est plutôt cette grosse cylindrée qu'il vous faut. Avec ça, vous partez de chez vous à sept heures du matin et vous arrivez à la plage avant tout le monde. Mais non, ce n'est pas cher ! Je vous fais la moitié avec six mois de crédit. Eh bien, marché conclu ! Tout vous sera livré demain matin. Si vous voulez bien passer à la caisse...
    Et le client, subjugué, qui n'a pas eu le temps d'ouvrir la bouche, laisse un chèque d'une somme faramineuse. Alors le patron du grand magasin, qui a suivi toute la scène de loin, s'approche du vendeur et siffle d'admiration :
    - Eh bien, mon vieux, on peut dire que vous êtes un vrai caïd ! Il est entré pour acheter une canne à pêche et il repart avec tout un matériel, un tabouret, un panier, un bateau, une moto !
    - Oh ! dit le vendeur, il n'est pas entré pour acheter une canne à pêche. Je l'ai rencontré au rayon des tampons périodiques. Alors je lui ai dit :
    - Week-end foutu pour week-end foutu, pourquoi vous n'iriez pas à la pêche ?

  • Logique

    Un promeneur demande à un pêcheur :
    - Ça mord ?
    - À moitié... ça fait deux heures que je suis là et je n'ai encore rien pris.
    - Et vous appelez ça à moitié ?
    - Oui, parce que, vous voyez, le gars qui est là-bas, lui non plus n'a rien pris. Et il est là depuis quatre heures.

  • Pas si bête

    Semaine des histoires belges 2011Un belge entre dans un bar parisien et s'accoude au comptoir. Le fils des patrons lui demande :
    - Qu'est-ce que vous prenez, monsieur ?
    - Un whisky avec deux glaçons, s'il vous plaît.
    Le Belge avale son verre d'un trait et prend le chemin de la sortie.
    Le garçon le rappelle :
    - Hé monsieur, il faudrait penser à payer votre consommation.
    - Comment ça, payer ? Vous m'avez demandé ce que je prenais. C'était une invitation. Il ne faudrait pas me prendre pour un imbécile sous prétexte que je suis belge.
    Et il s'en va.
    Le soir, le garçon raconte l'incident à ses parents.
    - Ça ne fait rien, dit le père. Demain, c'est moi qui m'occupe du bar. S'il revient, il trouvera à qui parler.
    Le lendemain, le patron est derrière le bar quand le Belge arrive. Ayant oublié l'incident de la veille, il demande machinalement :
    - Qu'est-ce que vous prenez, monsieur ?
    - Un whisky avec deux glaçons, s'il vous plaît, dit le Belge.
    Puis il siffle son verre et s'apprête à partir.
    Le patron le rappelle, mais le Belge dit :
    - Ah non, vous m'avez aimablement proposé de boire quelque chose. Quand on offre une consommation, on n'exige pas le paiement.
    Et il sort.
    Le patron, furieux, raconte ça à sa femme le soir. Autoritaire, celle-ci decide de tenir le bar le lendemain et de s'occuper de l'individu s'il ose reparaître.
    Et le lendemain, le Belge entre dans l'etablissement comme si de rien n'était.
    - Bonjour monsieur, dit la patronne.
    - Bonjour madame, répond le Belge.
    A son accent, elle se méfie et décide de se taire.
    Au bout d'un quart d'heure, elle finit quand même par s'impatienter et s'enquiert finement :
    - Monsieur désire passer commande ?
    - Oui, bien sûr. Donnez-moi un oeuf dur et un couteau, s'il vous plaît.
    Un peu étonnée, la patronne lui donne ce qu'il demande. Puis elle le voit éplucher l'oeuf et le découper en petits cubes. Curieuse, elle s'approche :
    - Qu'est-ce que vous faites ?
    - Je me prépare pour la pêche, répond le Belge.
    - Ah oui ? dit la patronne, intéressée malgré elle. Vous pêchez avec des oeufs durs ?
    - Oui, c'est un système à moi, ça marche du tonnerre.
    - Et qu'est-ce que vous prenez avec ça ?
    - Un whisky avec deux glaçons ! lance le Belge triomphant.