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Blog de Blagues - Page 11

  • Le compte est bon

    - 887, 888, 889, 890...
    - Chérie, tu vas bien ? dit un mari à son épouse blonde.
    - 991, 992, 993, 994, 995...
    - Mon amour ?
    - 996, 997, 998, 999, 1000 ! Au secours, il y a un mille-pattes sous la douche !

  • Inscription

    Une dame entre dans un magasin de lingerie et demande au vendeur :
    - Est-ce qu'il serait possible de faire broder un texte sur mes culottes et soutien-gorge ?
    - Pas de problème. Quel est le texte ?
    - "SI VOUS POUVEZ LIRE CECI, C'EST QUE VOUS ÊTES TROP PRÈS."
    - Hmmm... oui. En cursives ou en capitales ?
    - Ni l'un ni l'autre : en braille.

  • Quelle jeunesse !

    - Quel âge as-tu, demande une veille dame à un petit garçon ?
    - Sept ans.
    - Comment ?
    - J'ai dit : sept ans.
    - Dix-sept ans ?
    - Non, sept, sans dix.
    - Sept cent dix ans ? Bravo, mon garçon. Tu ne fais pas ton âge.

  • Quoi de neuf ?

    Ce sont deux copains qui ne sont pas vus depuis plus de dix ans.
    - Alors Gérard, quoi de neuf ?
    - Oh ! si tu savais ! Je suis cocu !
    - Je t'ai demandé : quoi de neuf ?

  • Une affaire

    C'est Abraham qui dit à une cliente :
    - Achetez donc cette veste, madame.  À ce prix-là, c'est une affaire. De la pure laine !
    - Ah bon ? Alors pourquoi c'est écrit "100 % coton".
    - C'est pour tromper les mites.

  • Ouh ouh !

    Un guide fait visiter un château écossais à des touristes.
    Une dame lui demande :
    - Il paraît qu'il y a des fantômes ici...
    - Ça m'étonnerait. Je n'en ai jamais rencontré un seul, et pourtant ça fait 600 ans que j'habite ici.

  • Indispensable

    Deux blondes marchent dans le désert. L'une porte de l'eau et l'autre une portière de voiture.
    - Mais qu'est-ce que tu fais avec cette portière ?
    - Ben si on a trop chaud, on pourra toujours ouvrir la vitre.

  • Explorateur

    C'est un petit zèbre qui est parti à la découverte du monde. Il arrive dans un pré et voit une vache. Il lui demande très gentiment :
    - À quoi tu sers, toi ?
    Et la vache lui dit :
    - Je fais du lait.
    Un peu plus loin, il voit un mouton et lui demande :
    - À quoi tu sers, toi ?
    Et le mouton dit :
    - Je fais de la laine.
    Un peu plus loin, il voit un grand cheval et lui demande :
    - À quoi tu sers, toi ?
    Et le cheval lui dit :
    - Enlève ton pyjama, je vais te montrer !

  • Saloon

    Un chef indien, en grande tenue à plumes, entre dans un saloon et demande une bière. Puis il prend son verre à la main et file aux toilettes.
    Au bout d'un moment, il revient avec un verre vide et demande une autre bière. Puis il file aux toilettes. Il recommence ainsi le même manège trois ou quatre fois. À la fin, le barman, très intrigué, lui dit :
    - Mais enfin, c'est idiot de gaspiller toute cette bière. Pourquoi commander des consommations si c'est pour les balancer aux chiottes ?
    Alors le chef indien déclare orgueilleusement :
    - Oeil-de-Lynx trop fier pour servir d'intermédiaire.

  • Égaré

    Un touriste s’est perdu dans la montagne. Il arrive devant une toute petite cabane. Il frappe à la porte en criant :
    - Y a quelqu’un ?
    Une voix d’enfant lui répond :
    – Oui !
    Alors le touriste demande :
    – Ton papa est là ?
    – Non. Il est sorti juste avant que maman rentre.
    – Alors ta maman elle est là ?
    – Non. Elle est sortie au moment où je suis arrivé.
    – Mais alors, vous n’êtes jamais ensemble dans cette famille.
    – Ah ben non, pas ici. Ici, c’est les chiottes.

  • Les affaires sont les affaires

    Abraham et sa femme Sarah sont tellement imprégnés de leur génie du commerce que, même s'il leur arrive de céder à des désirs conjugaux bien naturels, ils usent d'un langage assez particulier :
    - Chéri, dit Sarah, tu n'as pas quelque chose à vendre ? Je suis acheteuse...
    Or, un soir, Abraham prend sa femme par le bras et lui dit :
    - J'ai quelque chose d'intéressant pour toi, mais il faut acheter tout de suite.
    - Oh ! je suis très fatiguée, dit Sarah. Ça peut attendre demain.
    Mais au bout d'une demi-heure, seule dans son lit, elle commence à changer d'avis. Elle se lève et va frapper à la porte de la chambre d'Abraham :
    - Chéri, c'est toujours d'accord pour traiter l'affaire en question ?
    - Non, dit Abraham à travers la porte. C'était une petite affaire. Je l'ai traitée de la main à la main.

  • Bis repetita

     Dans un bar, deux amis discutent :
     - Tu sais quoi ? Hier soir, je me suis fait deux soeurs siamoises.
     - Sans blague ? Et c'était bon ?
     - Ben... oui et non.

  • Les routiers sont sympas

     Au bord d'une route très peu fréquentée, un camionneur aperçoit un jeune homme tout nu attaché à un arbre. Il s'arrête et descend du camion.
    - Ben qu'est-ce que vous faites là ? demande-t-il.
    - J'ai été attaqué par des bandits qui m'ont dépouillé de tout, même de mes vêtements, répond le jeune homme d'une voix geignarde.
    Le camionneur hoche la tête, contemple le jeune homme de bas en haut puis s'avance vers lui en déboutonnant sa braguette sans se presser.
    - Décidément, dit-il d'un ton nonchalant, c'est pas votre jour de chance.

  • Longévité

    Un journaliste fait un reportage dans une maison de retraite. Il commence par s'adresser à un petit vieux bien propre et bien paisible, avec une barbe de grand ancêtre, et lui demande son âge : 
    - Quatre-vingt-treize, dit le vieux. Et vous savez pourquoi je résiste ? Jamais une goutte d'alcool, jamais une cigarette, jamais une femme.
    - Formidable, dit le journaliste. La méthode doit être bonne.
    Et s'approchant d'un autre patriarche, un peu moins rutilant, un peu plus voûté, il lui pose la même question.
    - Moi, j'ai cent-trois ans.
    - Et à quoi attribuez-vous cette longévité ? 
    - Pas difficile. Je suis végétarien. Jamais de viande. Seulement des radis et des carottes rapées.
    Alors un troisième vieillard apparaît. C'est une vraie ruine. Il tient à peine debout. Il bave, il tremblote, il est plein de tics, il a les yeux chassieux et la peau cadavérique.
    - J'ai écouté votre conversation, dit-il au journaliste. Ces deux abrutis vous bourrent le crâne. Tenez, moi qui vous parle, eh bien toute ma vie je me suis tapé mon demi-litre de calvados au saut du lit et mes deux paquets de Gauloises par jour. Et puis je fais l'amour tant que je peux. Je baise tout ce qui me tombe sous la main. Et quand je trouve rien, je me branle. C'est autrement sain que la chasteté ou les légumes !
    - Extraordinaire ! dit le journaliste. Et quel âge avez-vous ?
    - Trente-trois ans.

  • L'art et la matière

    Toto est installé en plein milieu du trottoir, juste à côté d'un grand tas de merde, et s'amuse comme un fou à en faire de petites sculptures. La concierge s'approche et lui dit :
    - Mais c'est sale, ce que tu fais, Toto ! Pourquoi tu fais ça ?
    - Ben quoi, je suis un artiste. Je fais du modelage.
    - Ah bon ? Et qu'est-ce que tu modèles ?
    - Ben une concierge.
    - Oh ! s'étrangle la pipelette. Oh ! le petit mal élevé !
    Et elle va se plaindre à l'agent de police qui règle la circulation au coin de la rue. Pendant ce temps, c'est le curé qui tombe en arrêt devant cet étrange spectacle :
    - Mais enfin, Toto, qu'est-ce que tu fabriques ?
    - Je fais du modelage. Je suis un artiste.
    - Du modelage ? Mais pourquoi ne prends-tu pas de la terre glaise ? Et d'abord, qu'est-ce que tu modèles ?
    - Un curé. Ça se voit bien, non ?
    Horrifié, le curé va à son tour raconter l'histoire au policier de service. Alors celui-ci s'amène en faisant des moulinets avec son bâton blanc et dit à Toto :
    - D'accord, je sais, tu es un artiste et tu fais du modelage. Et là, tu modèles quoi ? Un flic ?
    - Oh non, monsieur l'agent. J'aurai jamais assez de merde.

  • Original

    Accroupi au milieu du trottoir, un gars est occupé à dessiner des ronds invisibles par terre. Le doigt tendu en avant, il trace soigneusement des cercles et des cercles à n'en plus finir. Au bout d'un moment, un policier s'approche et lui touche l'épaule :
    - Dites donc, mon vieux, z'êtes pas un peu marteau, non ? Vous pourriez au moins prendre un bout de craie pour qu'on les voie, vos petits ronds. Vous n'avez rien de plus utile à faire ? Vous avez vos papiers ?
    Le gars se retourne, visiblement excédé. Il regarde le policier avec l'air candide d'un honnête travailleur qu'on empêche de faire son boulot. Il soupire profondément et essaie de s'expliquer :
    - Mais monsieur l'agent, figurez-vous que j'ai un métier, moi. Et un métier propre ! Et un métier qui n'est pas à la portée de tout le monde ! Je suis sexeur d'hippopotames.
    - Hein ? Vous êtes quoi ?
    - Je suis sexeur d'hippopotames ! Ça veut dire que je détermine le sexe des petits hippopotames avant leur naissance.
    - Sans blague ? Et c'est pour ça que vous faites des ronds par terre ?
    Alors le gars devient tout rouge et se met à crier :
    - Mais enfin, monsieur l'agent, vous n'imaginez tout de même pas que sexeur d'hippopotames, c'est un emploi à plein temps ?

  • Meuh !

    Un paysan hindou va voir le yogi :
    - Je n'en peux plus. Nous vivons à neuf dans une petite cabane branlante. Les enfants hurlent. On a faim. On est tous couverts de plaies. On n'a pour toute nourriture que le lait de la vache. Qu'est-ce que je dois faire ? 
    - Prends la vache, dit le yogi, et fais-la entrer dans la cabane. 
    - Mais enfin, c'est de la folie ! On est déjà les uns sur les autres là-dedans... 
    - Fais ce que je te dis.
    Quinze jours après, le paysan revient et il dit :
    - Maintenant, c'est l'enfer. Les enfants sont malades. La cabane est pleine de bouse. La vache nous réveille plusieurs fois dans la nuit. Je ne sais plus quoi faire.
    Et le yogi dit :
    - Fais sortir la vache.

  • Gros chagrin

    Dans un compartiment de train, un gosse pleure à fendre l'âme.
    - Mais pourquoi pleures-tu comme ça ? lui demande un voyageur.
    Et le gamin répond entre deux reniflements :
    - Parce que ma mère a pris un amant.
    - Mais enfin, dit l'autre, ce n'est pas une raison pour pleurer. Ce sont des choses qui arrivent. Tiens ! Tu veux que je te dise ? Moi aussi, ma mère, elle avait des amants. Est-ce que je pleure ?
    Et tous les autres voyageurs font chorus pour avoir la paix. Il y en a un qui dit :
    - Moi aussi, ma mère avait un amant ! Je ne m'en porte pas plus mal.
    Et un autre :
    - Et moi aussi. Tiens ! Prends un mouchoir et arrête de sangloter.
    Et un autre encore :
    - Moi, ma mère, elle en a eu mille, des amants. Ça ne m'a jamais mis dans des états pareils.
    Il n'y a qu'un type, dans le coin du couloir, qui ne dit rien. Mais au bout d'un moment, il sort une cigarette de sa poche et demande négligemment :
    - Parmi tous ces fils de putes, il y en a un qui aurait du feu, par hasard ?