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Blog de Blagues - Page 12

  • That is the question

    Deux psychanalystes venus à New York pour participer à un congrès rentrent déjeuner à leur hôtel. Dans l'ascenseur, le groom, tout souriant, leur dit :
    - Beau temps, aujourd'hui, messieurs.
    En sortant sur le palier, les deux psys se regardent, perplexes. L'un demande à l'autre :
    - À ton avis, qu'est-ce qu'il a voulu dire par là ?

  • Starlette

    Une starlette raconte à l'une de ses amies :
    - Hier, mon producteur a eu le culot de sonner chez moi au moment où je venais de me coucher. J'ai mis un slip pour aller lui ouvrir. Et tu ne sais pas ce qu'il m'apportait ? Un collier de perles ! Alors je lui ai dit : "Non, mais vous me prenez pour une grue ? Puisque c'est comme ça, je ne veux plus vous voir !"
    - Ça alors ! Et qu'est-ce qu'il a fait ?
    - Il est réglo. Il a éteint la lumière.

  • Effeuillage

    C'est une maman qui dit à son fils :
    - Allez, petit dévergondé ! Enlève ma robe immédiatement !
    Et le môme, terrorisé, obéit tout de suite. Mais sa mère continue :
    - Plus vite que ça ! Enlève mes bas ! Enlève mon soutien-gorge... Allez, hop ! Enlève mon slip ! Non, mais qu'est-ce que c'est que ces manières ? C'est la dernière fois, tu entends ? Je ne veux plus te voir porter mes vêtements.

  • La minute culturelle

    Dans un bar, deux amis discutent :
    - Qu'est-ce que tu as fait à Paris ?
    - Je suis allé voir Toulouse-Lautrec.
    - Sans blague ? Ça avait lieu à Paris ?
    - Oui, je t'assure.
    - Et alors, qui a gagné ?

  • Ami-ami

    Dans la forêt vierge, au pied d'un grand baobab, un lion est en train de parlementer avec un singe qui s'est réfugié dans les branches.
    - Je t'en prie, descends de là. Je te promets que je ne te ferai pas de mal. Je cherche seulement un compagnon de jeu. Tout le monde a peur de moi et ça me désespère.
    - Ouais, réplique le singe, tout ça c'est du baratin. Dès que je serai descendu, tu vas me sauter dessus et me bouffer. Je connais les gens de ton espèce.
    - Mais non, je te jure que je suis sincère. Je ne demande que de l'affection. Je ne cherche que l'amour. Tiens, pour te prouver ma bonne foi, je vais m'attacher les pattes. Comme ça tu n'auras plus peur.
    Et joignant le geste à la parole, le lion arrache une longue liane avec laquelle il se ligote les pattes. Puis il attend, soumis, que le singe vienne le rejoindre.
    - Je veux bien descendre, dit le singe, mais alors il faudra que tu te laisses passer une muselière.
    - D'accord.
    Et le singe, dégringolant prudemment de sa branche, saute devant le lion et s'empresse de lui museler solidement le mufle avec d'autres lianes. Puis il le regarde avec une certaine satisfaction.
    - Tu as bien dit que tu ne cherchais que l'amour ?
    - Mais oui, dit le lion.
    Le singe se met à trembler de tous ses membres.
    - Tu as donc encore peur de moi ?
    - Non, non, dit le singe, tout couvert de sueur. Je tremble parce que c'est la première fois de ma vie que je vais enculer un lion.

  • A vos souhaits

    Une jeune femme terriblement enrhumée a pris la précaution d'emporter deux mouchoirs avant de se rendre à un grand dîner. Elle en met un dans son sac et l'autre dans son corsage. Au dessert, elle ne peut plus décemment se servir du premier mouchoir qui est ruisselant. Elle met sa main dans son corsage pour chercher l'autre. Mais il a dû glisser. 
    Elle fouille fiévreusement à droite et à gauche, tout le long de sa poitrine. 
    Elle y met les deux mains. Et soudain, elle s'aperçoit que les conversations ont cessé et que tous les convives ont le regard fixé sur elle. Alors elle retire précipitamment les mains de son corsage et dit en rougissant : 
    - J'étais pourtant sûre d'avoir les deux en arrivant...

  • Nuance

    Un curé et un rabbin déjeunent ensemble. Au milieu du repas, le curé ajoute de l'eau dans son vin. Le rabbin s'indigne :
    - Un vin pareil ! Le baptiser, c'est un sacrilège.
    Le curé regarde l'autre en coin et lui glisse :
    - Je ne le baptise pas, je le coupe.

  • Aristocratie

    Une dame entre dans un restaurant russe avec un basset qu'elle tient en laisse. Un maître d'hôtel se précipite vers elle :
    - Madame, soyez la bienvenue chez nous. Nous représentons la crème de la vieille Russie. Je suis un ancien grand-duc, le cuisinier est un ancien colonel des cosaques et la caissière est une petite-nièce du tsar. Que puis-je pour vous ?
    - Pas grand-chose, dit la dame. Je voudrais juste un os à moelle pour mon basset qui est un ancien saint-bernard.

  • En chantant

    Un policier voit un gamin qui pleure dans la rue.
    - Qu'est-ce qu'il y a, mon grand ? Pourquoi tu pleures ?
    - C'est parce que je veux faire pipi, hoquette le gamin.
    - Bon, viens avec moi.
    Et il l'emmène dans un urinoir. Mais le môme continue à sangloter :
    - Maman me la sort ! Je peux rien faire si on me la sort pas !
    Un peu gêné, le policier déboutonne la braguette du petit bonhomme et il l'aide comme il peut. Mais le gosse chiale toujours :
    - Maman a l'habitude de me chanter une chanson ! Autrement, je peux pas faire pipi.
    Le policier commence à s'énerver, mais pour en finir au plus vite avec ce petit casse-pieds, il se met à chanter :
    - Ma cabane au Canada...
    - Non ! Pas celle-là, hurle le môme. Celle-là, c'est pour me faire chier.

  • Noir c'est noir

    Qu'est-ce qui est noir, qui pleure et qui a une queue à deux mètres sous terre ?
     
    Une veuve.
     
    Pour voir la réponse, sélectionnez la zone colorée.
     
     

  • Quelle ferveur !

    Marius et Olive sont venus prier la Bonne Mère.
    - Bonne Mère, dit Olive qui est très pauvre, fais quelque chose pour moi, j'ai absolument besoin de 1500 euros avant la fin de la semaine.
    Quant à Marius, qui est très riche, il prie d'une autre manière :
    -Bonne Mère, fais monter les valeurs boursières, que les taux d'intérêt de changes internationaux des banques centrales puissent monter sans cesse, que le dollar s'enflamme sur les places boursières mondiales, que l'or s'envole afin que je puisse vite trouver les 40 briques dont j'ai besoin.
    Mais, comme Olive recommence sa prière, Marius exaspéré s'approche et lui tend une liasse de billets.
    - Tiens, les voilà tes 1500 balles. Maintenant, ferme ta gueule et laisse-la se concentrer sur moi !

  • Saut de puce

    Un polytechnicien étudie les sciences naturelles. Il installe une puce sur une feuille de papier et lui dit :
    - Saute !
    Et la puce saute. Alors il lui coupe les pattes et dit :
    - Saute !
    Mais la puce ne saute pas. Consciencieusement, le polytechnicien note dans son carnet d'expériences :
    "Quand on coupe les pattes à une puce, elle devient sourde."

  • Bavard oiseau...

    Une brave dame achète un perroquet à une tenancière de bordel. Elle l'installe sur un perchoir dans son salon. Et le perroquet dit :
    - Tiens, la patronne a changé...
    Et à midi, quand les deux filles de la dame arrivent, le perroquet dit :
    - Tiens, les filles aussi ont changé...
    Et le soir, quand rentre le mari, le perroquet le regarde et dit :
    - Ah ! ben y a au moins un client qui change pas !

  • Bienfaiteurs

    C'est le petit Samuel qui écrit à Dieu :
    "Mon Dieu, papa n'a plus de travail et maman est très malade. Mes frères et soeurs n'ont plus rien à se mettre. Tu vois qu'on est très malheureux. Si tu pouvais m'envoyer mille euros, ça ferait plaisir à tout le monde."
    Les postiers, ne pouvant faire parvenir la lettre à son destinataire, sont bien obligés de l'ouvrir. Ils sont tellement bouleversés par la détresse de cette famille qu'ils décident de se cotiser. Ils font la quête et réunissent cinq cents euros qu'ils envoient au pauvre gamin.
    Trois jours plus tard, ils ouvrent avec curiosité une autre enveloppe, portant la même écriture et adressée au même destinataire :
    "Merci, mon Dieu. J'ai bien reçu l'argent. Mais la prochaine fois, envoie plutôt un chèque, j'ai des doutes sur le facteur."

  • Art ovin

    Dans un pré, un peintre du dimanche demande à un berger :
    - Est-ce que je peux peindre vos moutons ?
    - Ah non ! Après, je pourrais plus vendre la laine.

  • Finance

    À saint Pierre qui hésite à lui ouvrir la porte du paradis, un financier véreux essaie d'expliquer :
    - Écoutez, c'est vrai, j'ai eu quelques mauvaises actions... mais je les ai toutes refilées.

  • Fourmidable

    Cet homme a été condamné à la réclusion perpétuelle. Il est seul dans une petite cellule. Il n'a plus de famille pour venir le voir. Il se sent l'être le plus solitaire et le plus malheureux de la terre.
    Pendant les cinq premières années, il a en vain tenté de se suicider. Puis il végète dans un accablement profond, sans jamais parler à ses gardiens. Il n'est plus qu'une loque qui mange et dort mécaniquement.
    Mais un beau jour, une fourmi entre dans sa cellule par la fenêtre, et à son réveil il l'aperçoit sur l'oreiller. Le lendemain, elle est encore là. Et tous les autres jours de la semaine. Alors il se décide à la regarder marcher, il lui donne des miettes de pain, il la prend dans sa main et il commence à lui parler.
    Au bout d'un mois, une étrange amitié est née entre l'homme et l'insecte, une complicité extraordinaire s'est établie. Il lui raconte sa vie. Elle l'écoute. Il la caresse. Elle dort avec lui.
    Des années passent ainsi et un soir, la fourmi est si heureuse d'être aimée qu'elle se met à sauter de joie dans le rai de lumière qui tombe à travers les barreaux. Alors l'homme, ébloui, l'embrasse délicatement et décide de la faire sauter un peu plus haut. Puis encore plus haut... Enfin, il lui apprend à faire des sauts périlleux.
    Dix années passent encore, et maintenant l'homme obtient de la fourmi un fabuleux numéro de cirque. De son côté, la fourmi lui a appris à développer son odorat et sa résistance au froid. Et l'intimité est devenue si grande entre eux que dans ce grand bonheur l'homme a complètement oublié qu'il était en prison.
    Alors la porte s'ouvre et on annonce au prisonnier qu'il bénéficie d'une remise de peine et qu'il est libre ! Il n'en croit pas ses oreilles... Il sort de la prison avec sa fourmi pour tout bagage. Il lui explique qu'ils vont partir ensemble à la découverte du monde et que tout va devenir encore plus merveilleux. Il ne se sent plus de joie.
    Il entre dans le bistrot en face de la prison, commande un demi et pose amoureusement sa fourmi sur le comptoir. Il éprouve le besoin immédiat de la montrer à quelqu'un et de raconter sa bouleversante histoire. Il appelle le barman et lui désigne la fourmi du doigt.
    - Regardez ! dit-il, les yeux embués de larmes.
    Le barman se penche.
    - Oh ! excusez-moi, monsieur, ce n'est qu'une fourmi.
    Et avec le pouce, il l'écrase.

  • Le plus vieux métier du monde

    Quatre hommes discutent pour essayer de savoir qui appartient à la profession la plus ancienne.
    - Ma profession existait avant toutes les autres, dit le médecin. Avoir enlevé une côte à Adam pour en faire Ève, n'est-ce pas un acte médical ?
    - Non, dit l'architecte. Le premier travail a été de bâtir et d'organiser le monde.
    - Vous vous trompez, dit le philosophe. Avant de bâtir le monde, il a bien fallu tirer une pensée du chaos.
    - Ah oui ? dit l'homme politique. Et selon vous, qui avait créé le chaos ?